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Cannata e Ingallina su «Libertaria 2018»

Uno degli aspetti più belli del mestiere che svolgo consiste nell’avere lettori competenti e appassionati dei miei libri: gli studenti 🙂
Lo provano anche le due recensioni che Katia Serena Cannata e Pietro Ingallina -entrambi miei laureati al corso triennale di Filosofia al Disum di Catania- hanno pubblicato sul numero 2018 della rivista Libertaria, edita da Mimesis. Li ringrazio e pubblico qui i due testi.

Pietro Ingallina, Anarchisme et Anthropologie Pour une politique matérialiste de la limite (pp. 201-202)

Katia Serena Cannata, Aión. Teoria generale del tempo (pp. 209-211)

Louli su Anarchisme et Anthropologie

Sul numero del 12 aprile 2017 della rivista Lectures Jonathan Louli ha recensito Anarchisme et anthropologie.
Lo ha fatto in modo corretto, argomentato, problematico. Si tratta infatti di una riflessione competente, giustamente critica ma anche pronta a riconoscere il significato e l’originalità della prospettiva che il libro propone. Anarchismo tragico è una formula che ben sintetizza quanto il recensore ha colto ed espresso delle mie tesi.
Sono contento di essere letto in questo modo, in una corretta dialettica che esprime delle consistenti e legittime riserve ma prende molto seriamente il libro. Il modo in cui il testo si chiude mi sembra un riconoscimento metodologicamente corretto e politicamente efficace:
«Quoiqu’il en soit, malgré ces différents aspects polémiques, l’essai reste dense et riche, dans un style cinglant et concis. La critique de l’anthropocentrisme, peu courante, qui plus est à travers une approche proprement matérialiste, n’en est pas moins cohérente et intéressante à lire. Dans le livre, l’importance du regard « désenchanté » qui se forme alors au sujet de nous-mêmes produit un anarchisme individualiste et une anthropologie assez tragique. “L’homme est un loup pour l’homme”, disait Hobbes pour justifier l’État-Léviathan, source d’émancipation individuelle à travers les protections qu’il offre aux individus. “L’homme est un loup pour l’homme”, dit Biuso pour justifier la fin de l’État et du rapport destructeur à la nature, fin qui sera source d’émancipation individuelle à travers les protections qu’elle offrira aux individus. Une curieuse mais plutôt originale façon de penser l’anarchisme et l’anthropologie, mais après tout, il peut être constructif de dépasser les querelles de chapelles quand il est question de résister, chacun à son échelle, contre les principales formes de hiérarchie en place»

Link alla recensione 

D’Ascola e Tempio su Anarchisme et Anthropologie

Cateno Tempio, recensione su Sitosophia
28 gennaio 2017
«È dunque così che possiamo intendere il materialismo a cui invita Biuso in questo libro breve e denso. Proprio sulla base della corporeità imprescindibile degli esseri umani riesce a scardinare alcuni presupposti fallaci di molti modelli politici almeno a partire dalla Rivoluzione Francese, imbevuta di dottrina rousseauiana»

Pasquale D’Ascola, Anarchisme et anthropologie-Un libro per tutti pria che sia di nessuno
16 febbraio 2017
«Oggi non è così, oggi il Biuso, medico dell’anarchismo indica http://dvakotla.com.ua/ non la possibilità di redenzione ma di cura dell’àntroprosopopàico, questione di sopravvivenza, non di nihilismo, di ribellione, di rivolta, ma di ribaltamento, eccola, del nihilismo che è scorciatoia, in fatica».

Anarchisme et Anthropologie

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Anarchisme et Anthropologie
Pour une politique matérialiste de la limite

Par les soins de Luigi Balice
Traduction de Sarah Borderie
Corrections de Louis Watier
Couverture de Marco Castagnetto
Asinamali éditions
Paris 2016
Pages 92
€ 12,00

«Il est beaucoup plus probable que l’option anarchiste soit déclenchée par un profond pessimisme anthropologique plutôt que par un optimisme rousseauiste ou d’un autre type. Étant donné que l’espèce Homo sapiens sapiens figure parmi les plus féroces qui se trouvent dans la nature – et cela sans que l’on prenne en compte les variables et les caractères de chaque individu –, il faut éviter de toutes les manières possibles un pouvoir qui naisse et qui se consolide en tant que gestion individuelle, familiale, dynastique et partitaire de la structure sociale collective. Le moins de pouvoir possible à chacun ; une distribution plus large, horizontale et collective ; l’égalité entre les composantes du corps social dans la gestion des intérêts communs. Ce sont là les arguments libertaires qui sont d’autant plus légitimes si les humains sont vus comme des bêtes prêtes au bellum omnium contra omnes que si l’on maintient l’illusion d’une coopération entre celui qui détient un pouvoir séparé et ceux sur lesquels la domination s’exerce. Une politique véritablement matérialiste doit se fonder aussi sur la biologie. Rien n’est en effet plus ‘matérialiste’ que la matière, y compris celle avec laquelle sont faits les corps humains» (pp. 72-73).

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Recensioni

Pietro Ingallina, in Libertaria 2018, pp. 201-202

Eric Dussert, La Nouvelle Quinzaine Littéraire n. 1172
1 maggio 2017
«Anarchisme et limites de l’Homme»

Jonathan LouliLectures
12 aprile 2017
«Quoiqu’il en soit, malgré ces différents aspects polémiques, l’essai reste dense et riche, dans un style cinglant et concis. La critique de l’anthropocentrisme, peu courante, qui plus est à travers une approche proprement matérialiste, n’en est pas moins cohérente et intéressante à lire. Dans le livre, l’importance du regard « désenchanté » qui se forme alors au sujet de nous-mêmes produit un anarchisme individualiste et une anthropologie assez tragique. “L’homme est un loup pour l’homme”, disait Hobbes pour justifier l’État-Léviathan, source d’émancipation individuelle à travers les protections qu’il offre aux individus. “L’homme est un loup pour l’homme”, dit Biuso pour justifier la fin de l’État et du rapport destructeur à la nature, fin qui sera source d’émancipation individuelle à travers les protections qu’elle offrira aux individus. Une curieuse mais plutôt originale façon de penser l’anarchisme et l’anthropologie, mais après tout, il peut être constructif de dépasser les querelles de chapelles quand il est question de résister, chacun à son échelle, contre les principales formes de hiérarchie en place»

Pasquale D’Ascola, Anarchisme et anthropologie-Un libro per tutti pria che sia di nessuno
16 febbraio 2017
«Oggi non è così, oggi il Biuso, medico dell’anarchismo indica non la possibilità di redenzione ma di cura dell’àntroprosopopàico, questione di sopravvivenza, non di nihilismo, di ribellione, di rivolta, ma di ribaltamento, eccola, del nihilismo che è scorciatoia, in fatica».

Cateno Tempio, recensione su Sitosophia
28 gennaio 2017
«È dunque così che possiamo intendere il materialismo a cui invita Biuso in questo libro breve e denso. Proprio sulla base della corporeità imprescindibile degli esseri umani riesce a scardinare alcuni presupposti fallaci di molti modelli politici almeno a partire dalla Rivoluzione Francese, imbevuta di dottrina rousseauiana»

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